Concrètement, l'exécutif européen propose que le secteur public se substitue au consortium industriel pour financer la mise en place des 30 satellites nécessaires à Galileo, soit un montant de 2,4 milliards d'euros, en plus du milliard d'euros déjà engagés sur fonds européens."Cela ne représente que 400 millions d'euros par an pendant six ans. Or, 400 millions d'euros par an, c'est ce que coûte la construction de 400 km d'autoroute en Europe", lance M. Barrot pour désamorcer les critiques sur l'inflation du coût du projet pour le contribuable européen.

Source : rtl.be